2026-01-25

Daily Intelligence Brief (Français) | 11 pages

DÉVELOPPEMENT 3: Les partis politiques exigent le départ du CPT le 7 février sans cadre

successoral proposé Les partis politiques UNIR, FNC et OPL ont publiquement exigé le départ du CPT le 7 février 2026, conformément à l'accord de transition du 3 avril 2024, intensifiant la pression sur le conseil de transition avec 13 jours restants dans son mandat. Le 25 janvier, le secrétaire général de l'UNIR Rémy Junior Moschino a souligné que 2026 est consacrée aux élections qui doivent impérativement se tenir selon les dispositions constitutionnelles, appelant tous les acteurs à démontrer responsabilité et maturité pour éviter un vide institutionnel ou un conflit de légitimité au sommet de l'État. La déclaration a positionné l'UNIR comme défendant le calendrier de transition contre les tentatives du CPT d'étendre son mandat ou de créer une perturbation de gouvernance par l'effort de destitution du PM. Le parti FNC a formulé des exigences similaires le 20 janvier, précisant que le CPT doit partir le 6 février à 23h59, utilisant un timing précis pour souligner l'échéance légale. L'OPL a appelé au départ inconditionnel de toutes les autorités transitoires, suggérant une réinitialisation complète du cadre de transition plutôt qu'une rétention sélective du CPT ou du PM. Les exigences coordonnées de trois partis politiques majeurs signalent une pression domestique croissante sur le CPT au-delà des menaces de sanctions internationales, créant un défi à deux fronts pour les cinq membres qui ont signé la résolution de destitution. Notamment, aucun parti politique n'a proposé de cadre successoral concret ou de structure de gouvernance post-7 février. L'UNIR, le FNC et l'OPL ont articulé des exigences de départ mais n'ont offert aucune feuille de route pour la succession constitutionnelle, la mise en uvre du calendrier électoral ou la désignation d'autorité intérimaire. Le parti Compromis Historique a publiquement désavoué Smith Augustin le 21 janvier malgré son appartenance au CPT et sa signature sur la résolution de destitution, démontrant le rejet interne du parti de ses actions. Le désaveu a affaibli la coalition de cinq membres en retirant l'appui partisan d'un membre, pressant potentiellement Augustin de retirer son soutien à l'effort de destitution. Les implications opérationnelles sont frappantes. Avec 13 jours jusqu'à l'expiration du mandat et aucun cadre successoral proposé, Haïti fait face à trois scénarios: le CPT publie la résolution de destitution et tente l'installation d'un nouveau PM risquant des sanctions américaines et la January 25, 2026 résistance de la PNH, le CPT se dissout le 7 février avec vide de gouvernance laissant seulement le cabinet de Fils-Aimé sous les dispositions de continuité constitutionnelle, ou les acteurs politiques négocient un cadre post-7 février dans le temps restant. Le troisième scénario apparaît le plus viable étant donné la démonstration de fonctionnalité exécutive et d'appui international de Saint-Cyr et Fils-Aimé lors de la remise de diplômes policiers, les positionnant pour ancrer une solution négociée.