2026-01-03

Daily Intelligence Brief (Français) | 11 pages

DÉVELOPPEMENT 3

LE PRÉSIDENT DU CPT RECONNAÎT L'ÉCHÉANCE DU 7 FÉVRIER SANS PLAN DE GOUVERNANCE Le président du CPT Laurent Saint-Cyr a prononcé un discours le jour de l'Indépendance le 1er janvier 2026 à la Villa d'Accueil soulignant que 2026 sera consacré à la tenue d'élections et appelant à un sens des responsabilités, au dialogue et à l'unité pour éviter toute dérive à l'approche du 7 février. Cela représente la première reconnaissance explicite du CPT de l'échéance du 7 février dans un discours public depuis la publication du calendrier électoral révisé du 25 décembre. Cependant, Saint-Cyr n'a offert aucune précision sur la manière dont le CPT gouvernera au-delà du 7 février, si le Conseil demandera une prolongation de mandat ou comment l'écart constitutionnel de trois cent soixante-cinq jours du 7 février 2026 au 7 février 2027 sera géré. Saint-Cyr a déclaré que l'indépendance conquise il y a deux cent vingt-deux ans sous la direction de Jean-Jacques Dessalines était le fruit d'un choix historique et d'une vision tournée vers l'avenir des générations futures. Il a souligné que cette indépendance ne constitue pas seulement un patrimoine mais aussi une responsabilité collective que la nation n'a pas toujours su assumer. Il a January 03, 2026 déclaré que le calendrier électoral est déjà publié et que le processus est en cours appelant les acteurs nationaux au sens des responsabilités, au dialogue et à l'unité afin d'éviter toute dérive à l'approche du 7 février. La déclaration s'aligne sur la stratégie de manuvres silencieuses du gouvernement telle que rapportée par Vant Bef Info le 31 décembre procédant opérationnellement comme si le CPT gouvernera jusqu'en 2026 sans annoncer formellement une prolongation. Le Nouvelliste a publié un article le 1er janvier intitulé Le CPT et le gouvernement resserrent les rangs autour de l'objectif électoral suggérant une coordination interne. Cependant, l'absence de communication publique sur la gouvernance du 7 février crée un vide de légitimité. Avec trente-cinq jours restants et les États-Unis sous le secrétaire Rubio approuvant les progrès vers les élections de 2026 acceptant implicitement la prolongation du CPT tandis que le Canada a déclaré le 7 février la fin inconditionnelle, les acteurs internationaux font face à un calendrier compressé. Le mandat de la BINUH expire le 31 janvier sept jours avant le CPT créant des défis de coordination supplémentaires. Aucune déclaration de la CARICOM ou de l'OEA n'a abordé la division États-Unis-Canada sur l'échéance. Les deux à trois prochaines semaines du 5 au 25 janvier sont critiques pour savoir si les acteurs internationaux négocient une position unifiée ou permettent au CPT de gouverner dans une zone crépusculaire de légitimité.