2026-01-21
DÉVELOPPEMENT 1: Le Dialogue Conclu Consensus Absent - La Consultation de Trois Jours du CPT Ne
Produit Aucun Cadre de Gouvernance Avec 17 Jours Restants
Le 21 janvier 2026 marque dix-sept jours jusqu'à l'expiration du mandat du Conseil Présidentiel de Transition le 7
février, le CPT ayant conclu son dialogue politique national de trois jours le 20 janvier sans annoncer de cadres
de gouvernance consensuels spécifiques ni de prochaines étapes pour la transition post-7 février malgré avoir
consulté toutes les forces politiques majeures incluant MORN, la coalition Consensus Politique, COPPOS-Haïti,
KOREPAD, les représentants de l'Accord de Montana et de l'Accord du 21 décembre au cours de soixante-douze
heures de consultations intensives. La déclaration officielle du CPT a confirmé que le conseil a conclu la
troisième et dernière journée de dialogue national mais n'a fourni aucun détail sur les résultats, les accords ou
les cadres sélectionnés, laissant Haïti avec exactement dix-sept jours jusqu'à l'expiration du mandat et aucun
plan de gouvernance publiquement annoncé.
Le porte-parole de COPPOS-Haïti Diego Pierre a confirmé que la coalition a soumis une proposition formelle au
January 21, 2026
CPT recommandant la restructuration de la gouvernance à travers une structure exécutive bicéphale composée
à la fois d'un Président et d'un Premier ministre, la nomination d'un nouveau Premier ministre remplaçant l'actuel
PM Garry Conille et l'établissement d'un organe consultatif chargé de superviser les révisions constitutionnelles.
Cependant, le CPT a déclaré qu'il devra examiner les multiples propositions soumises par différents groupes de
parties prenantes pour parvenir à une résolution finale avant le 7 février, confirmant qu'aucun consensus n'a été
atteint pendant le dialogue de trois jours et que le CPT doit maintenant mener des délibérations internes pour
sélectionner ou synthétiser les cadres concurrents dans la fenêtre restante de dix-sept jours.
Le National a rapporté qu'à moins de deux semaines de la fin de son mandat, le CPT n'a pas réussi à réunir
toutes les forces politiques malgré le processus de consultation intensive de trois jours. Cette évaluation contredit
le langage optimiste du CPT pendant le dialogue sur les échanges de qualité et les propositions pertinentes et
confirme que le dialogue n'a pas réussi à produire un consensus substantiel. Avec 21 janvier et 22 janvier
représentant l'opportunité finale absolue pour le CPT d'annoncer un cadre de gouvernance sélectionné qui
permettrait une mise en uvre même marginalement adéquate sur seize à quinze jours restants, tout retard
au-delà de créerait des fenêtres de quatorze jours ou moins rendant la rédaction appropriée de décrets, la
consultation des parties prenantes, l'approbation du CPT, la publication au Le Moniteur et le déploiement public
opérationnellement impossibles. Les scénarios alternatifs sont une mise en uvre précipitée avec un risque élevé
d'échec procédural, une extension unilatérale du mandat du CPT déclenchant la mobilisation de l'opposition de
l'Alliance de 70 partis et plus et de la société civile, ou un vide institutionnel le 7 février sans successeur convenu
et des revendications de légitimité concurrentes.
Les multiples propositions concurrentes nécessitant maintenant l'examen du CPT incluent le modèle exécutif
bicéphale COPPOS, le cadre de Conférence des Parties Prenantes de l'Accord de Montana soumis le 21
décembre 2025 appelant à la démission collective du CPT et du PM, la proposition de l'Alliance de 70 partis et
plus du 14 janvier 2026 exigeant la fin définitive du CPT le 7 février avec une nouvelle transition d'un an et des
élections au quatrième trimestre 2026, et la proposition de l'Initiative de la Société Civile du 6 janvier 2026
recommandant une assemblée délibérative de dix-sept membres avec un Président intérimaire issu de la société
civile ou des institutions de haut rang. Le CPT doit réconcilier ces visions irréconciliables, parvenir à un
consensus interne parmi neuf membres et mettre en uvre le cadre choisi dans les dix-sept jours, un calendrier
qui nécessite l'examen de trois à cinq jours, la prise de décision interne du CPT de deux à trois jours, la
rédaction de décrets de trois à cinq jours, les consultations des parties prenantes de deux à trois jours,
l'approbation du CPT d'un à deux jours, la publication au Le Moniteur et le déploiement public de trois à cinq
jours totalisant un minimum de quatorze à vingt-deux jours contre une fenêtre réelle de dix-sept jours.