2026-01-02
CETTE SEMAINE
Des sessions de coordination d'urgence de la CARICOM ou de l'OEA pendant le 5-10
janvier indiqueraient que les acteurs internationaux reconnaissent l'urgence de
l'échéance du 7 février et négocient une position unifiée sur le cadre post-échéance.
La direction de déplacement dépend de savoir si la division États-Unis-Canada peut
être réconciliée ou si une zone crépusculaire de légitimité émerge. Le risque primaire
est le silence diplomatique continu permettant à la stratégie de normalisation
silencieuse du CPT de procéder sans mécanisme d'internationalisation légitime.
HORIZON STRATEGIQUE
Une déclaration formelle du CPT sur le mécanisme d'extension du mandat d'ici le 15
janvier clarifierait l'approche de gouvernance pour la période post-7 février et
fournirait une base pour la coordination internationale. La direction de déplacement
est vers soit une transition ordonnée par extension négociée soit un vide de pouvoir
par expiration de l'échéance constitutionnelle sans successeur légitime. Le risque
primaire est l'effondrement de légitimité le 7 février si le CPT gouverne sans autorité
constitutionnelle et fait face à l'opposition domestique plus le rejet international partiel.