2026-01-27
DÉVELOPPEMENT 4: L'ancien président intérimaire Jocelerme Privert a déclaré dans une
entrevue du 27 janvier au Nouvelliste qu'aucun vide institutionnel ne se produira après le 7
février 2027 arguant que les dispositions constitutionnelles permettent la continuation du
premier ministre et du gouvernement sans autorité de succession formelle. La position de
Privert contredit le message diplomatique des États-Unis exhortant la dissolution du CPT à la
date limite du mandat. Le commentaire analytique de Presse-Gauche a décrit deux scénarios
concurrents pour la gouvernance post-7 février 2027: un arrangement politique négocié
préservant Fils-Aimé avec un rôle modifié du CPT ou une transition chaotique avec des
revendications de légitimité concurrentes.
Le débat d'interprétation constitutionnelle se concentre sur la question de savoir si le
gouvernement peut fonctionner sans autorité présidentielle ou présidentielle transitionnelle
après l'expiration du mandat du CPT. L'argument de Privert repose sur des dispositions
permettant la continuité ministérielle pendant les périodes de transition jusqu'à ce que des
institutions successeurs se forment. La position des États-Unis par le secrétaire Rubio soutient
explicitement la dissolution du CPT et la continuation de Fils-Aimé suggérant une préférence
externe pour la consolidation de l'autorité exécutive sur la gouvernance basée sur le conseil.
Aucun membre du CPT n'a publiquement approuvé l'interprétation constitutionnelle de Privert
January 27, 2026
ou un cadre de succession alternatif en réponse à la pression des États-Unis. Le silence
suggère un désaccord interne sur le positionnement post-mandat avec certains membres
soutenant potentiellement la dissolution et d'autres défendant l'extension de l'autorité du
conseil. Les propositions de la société civile diffusées ces dernières semaines n'ont pas réussi à
générer un consensus politique sur le mécanisme de succession créant un risque élevé de
revendications de légitimité concurrentes après le 7 février 2027.