2026-01-18

Daily Intelligence Brief (Français) | 11 pages

DÉVELOPPEMENT 2: Pause des Attaques de Gangs de 43 Jours Atteint un Point de

Décision Stratégique La pause des attaques de gangs de 43 jours du 21 décembre au 18 janvier se poursuivant jusqu'à soir démontre que les gangs ont étendu leur discipline stratégique à travers l'ensemble du week-end critique mais le compte à rebours approchant de 20 jours signifie que cette patience stratégique atteint ses limites opérationnelles. La poursuite de la pause malgré les frappes de drones du 14 janvier sur les cachettes de Barbecue, le rapport de l'OIM du 15 janvier de 5800+ nouveaux déplacés par les opérations de la PNH, 11 jours d'opérations de la PNH à Bel Air Delmas La Saline et au centre-ville du 6 au 17 janvier, et aucun cadre annoncé avec le week-end passé sans accords de gouvernance démontre que les gangs maintiennent la discipline spécifiquement pour évaluer les annonces de avant de prendre leur décision de fin janvier. L'avertissement du Crisis Group du 15 décembre que les gangs recherchent une amnistie dans le cadre de la transition du 7 février signifie que la pause a une échéance stratégique où si aucun cadre d'amnistie n'émerge d'ici jusqu'à 20 au 22 janvier les gangs doivent décider entre trois scénarios. Le scénario A implique la reprise de la violence du 21 au 25 janvier si passe sans annonces de cadres ou les annonces excluent les dispositions d'amnistie permettant aux gangs de faire pression sur les négociations en démontrant que le gouvernement ne peut pas sécuriser la capitale sans coopération des gangs, établir un levier en montrant la capacité de perturber la transition du 7 février forçant l'inclusion dans les discussions de gouvernance post-7 février, et exploiter le chaos en capitalisant sur le désarroi du CPT l'effondrement de la CARICOM et la mobilisation de l'opposition. Le scénario B implique l'extension de la pause jusqu'au 7 février si les annonces de signalent une ouverture aux négociations même sans amnistie explicite servant de démonstration de bonne foi démontrant la capacité de fournir la sécurité par la suspension de la violence, se positionnant pour un rôle post-7 février en revendiquant une participation dans la transition de gouvernance par la facilitation d'un passage en douceur du 7 février, et attendant un nouveau gouvernement pour négocier avec quiconque assume le pouvoir post-7 février plutôt qu'avec le CPT discrédité. Le scénario C implique d'attendre le vide post-7 février où si Haïti entre le 7 février sans January 18, 2026 cadre convenu les gangs attendent jusqu'au 8 au 15 février pour cibler les centres de pouvoir concurrents en faisant pression sur quelle que soit la faction revendiquant la légitimité, maximiser le levier en négociant depuis une position de force lorsque le nouveau gouvernement manque de légitimité, mais risquer de manquer la fenêtre en renonçant à l'opportunité de pression immédiate pendant le chaos de transition. Le fait que la pause de 43 jours continue malgré le silence du week-end suggère que les gangs attendent spécifiquement pour évaluer les actions gouvernementales avant de décider de leur stratégie. Avec 20 jours jusqu'au 7 février, représente la dernière opportunité des gangs de reprendre la violence avec un temps suffisant de 10 à 14 jours pour faire pression sur les négociations de transition avant l'échéance constitutionnelle.