2026-01-10
DÉVELOPPEMENT 3
LE SILENCE DE QUATRE JOURS: EXTENSION DU WEEK-END DU BLACKOUT DES
COMMUNICATIONS
Les quatre jours consécutifs du 7 au 10 janvier sans développements y compris le week-end du
9 au 10 janvier confirment que le blackout des communications est délibéré plutôt qu'accidentel.
Des recherches exhaustives d'Haiti Libre Haiti24 Le Nouvelliste AlterPresse Vant Bef Info et des
services de fil internationaux y compris Reuters AP et AFP n'ont donné aucun nouveau
développement politique de sécurité ou opérationnel à partir de 17h28 EST le 10 janvier 2026.
January 10, 2026
L'extension pendant le week-end suggère qu'aucune annonce d'urgence n'est imminente et que
les acteurs continuent soit les négociations en interne coordonnent en externe soit
chronométrent stratégiquement les annonces pour le 12 janvier pour commencer la semaine
d'annonces.
Si le CPT la société civile ou les acteurs internationaux avaient des cadres urgents à annoncer
ils n'attendraient pas pendant le week-end. Le silence indique que les cadres ne sont pas
encore finalisés et que les acteurs manquent de consensus sur les approches de gouvernance
du 7 février. Le silence de quatre jours génère des spéculations et de l'anxiété dans les médias
haïtiens et les communautés diasporiques comme référencé dans le cadrage de basculement
de Radio Métropole du 5 janvier. Plus le silence s'étend plus la panique publique augmente
concernant la peur d'un vide institutionnel le 7 février l'opposition se mobilise avec le MORN et
l'Accord de Montana préparant des réponses et la pression internationale s'accumule alors que
les donateurs et partenaires exigent de la clarté.
Avec exactement quatre semaines restantes le changement psychologique d'un mois à moins
d'un mois amplifiera la pression sur les acteurs pour annoncer des cadres. Le silence de quatre
jours ne peut pas s'étendre au-delà du 15 janvier avec seulement trois semaines restantes sans
déclencher une couverture médiatique de crise y compris des comptes à rebours quotidiens et
des récits de basculement une mobilisation de l'opposition y compris des sit-ins du MORN et
des conférences de presse de l'Accord de Montana et une intervention internationale par des
déclarations d'urgence de la CARICOM et de l'OEA. Le silence se terminant le 12 janvier
signalerait le début de la semaine de décision critique tandis que le silence s'étendant au-delà
du 15 janvier confirmerait la paralysie institutionnelle.